Parce que c’est , Google impose ses règles aux sites marchands… et leur fait subir ses failles.
Depuis début avril, les outils fournis par Google nous montrent une forte réduction du nombre d’affichage de nos produits, la suppression d’un certain nombre des corrections faites pour palier aux carences des algorithmes de Google et, depuis peu, la suppression pure et simple de nos produits. Dans la nuit du 24 au 25 mai, c’est plus de 15 % de nos références que Google a supprimé apparemment sans raisons puis, la nuit dernière, c’est 20 % de nos corrections qui se sont envolées, sachant que Google fait régulièrement du ménage dans les corrections… Dans le même temps, Google nous félicite sur la bonne qualité de notre boutique – le dernier rapport est arrivé aujourd’hui en milieu de matinée.
Nous proposons, depuis l’ajout d’hier, des reproductions de 691 œuvres d’artistes du domaine public ou d’œuvres mises dans le domaine public… Google devrait identifier 22533 produits dans notre boutique – chaque format, chaque papier est considéré comme un produit –… Il en trouve 5000 de moins… et nous ne sommes pas passifs : nous vérifions systématiquement la véracité des problèmes indiqués par Googles, nous contrôlons que nos produits sont dans la bonne catégorie, faisons les corrections qui s’imposent…
La logique de ce que fait Google pose question : les produits de notre boutique sont annoncés comme examinés toutes les 6 semaines, la mise à jour des fiches Google peut prendre jusqu’à 6 mois… les catégories de produit sont souvent justes – nous ne vendons que des ‘affiches, reproductions et œuvres graphiques’ –, parfois relèvent du grand n’importe quoi… quand à la logique de ce que font les algorithmes…
Bien sûr, toutes ces opérations sont particulièrement chronophages… et finissent pas avoir des conséquences .
Edit du 1er juin
Depuis jeudi, nous remettons plus de références dans l’index de Google que ce que Google nous supprime – en théorie, ça devrait se faire tout seul, en pratique… et, bien sûr, Google les rentre dans les catégories qu’il veut et il faut parfois corriger – et depuis la nuit dernière, nous avons plus de produits indexés par Google que ce que nous avions avant que nos produits s’évaporent…
Dans la matinée, ne restaient plus qu’à identifier les quelques 300 références qui manquaient encore à l’appel… et, en fin de journée, il ne manquait plus que 0,3 % des références…
Edit du 2 juin
Bien sûr, cette nuit Google a encore fait du ménage dans les références et dans les catégories de produit et il a été nécessaire de réparer… Nous savons que Google qu’il manque 35 références dans l’index de Google et que la méthode que nous utilisons, avec un succès certain, depuis plus d’une semaine ne nous permettra pas de les identifier…
Edit du 4 juin
Les « petits » ménages aléatoires de Google nous ont permis d’identifier les référence manquantes… Depuis fin de matinée, Google connaît à nouveau toutes les œuvres dont nous proposons des reproductions.
Restent le classement aléatoire des produits par Google – le grand ménage a eu pour effet de faire disparaître une bonne partie des corrections que nous avons faites – et les œuvres dont Google ne veut pas, mais c’est une autre histoire…


